Bref, j’ai accouché.

Ça fait quelques jours que je n’ai rien posté sur le blog, et pour cause : j’ai mis au monde un merveilleux p’tit bout samedi dernier. Depuis, une semaine s’est écoulée, une semaine riche en émotions, où il a fallu prendre doucement ses marques et se rendre à l’évidence que… la grossesse est terminée.

J’ai passé trois jours à la maternité, comme c’est « de coutume » quand ça va bien pour bébé et maman. L’accouchement s’est en effet bien déroulé et je tiens à dire que, malgré la douleur contre laquelle on ne peut pas lutter avant la péri, on s’est bien occupé de moi (d’autant que j’avais contraction sur contraction, question : on respire quand ?!). Non, vraiment, l’équipe qui m’a prise en charge était top. Sourire et bonne humeur : Cécile-Marie, la SF, et Coralie, l’auxiliaire de puériculture, ont même joué le jeu du selfie avec Mumsieur et bébé. Je garde un très bon souvenir de mon accouchement et c’est en grande partie grâce à elles, au soutien de Mumsieur dans les moments douloureux, et aux p’tits textos et comm’ que j’arrivais à échanger sur Facebook : MERCI ! #connecteejusqualamort.

Bref, trois jours en mater, trois jours où on apprend à s’occuper de son bébé. Où on réapprend à s’en occuper du moins -c’est fou ce qu’on oublie quand même. Après, c’est comme le vélo, t’as beau en avoir laissé tomber la pratique pendant des années, ça revient tout seul quand tu t’y remets. OK, OK, m’enfin la différence entre le vélo et bébé, c’est que l’un des deux est livré sans mode d’emploi… Je vous laisse deviner lequel 😉

Du coup, réapprentissage du change et de la joie du « Pipi-Surprise » –c’est un garçon ! C’est un garçon !-, du bain, de la tétée. Retrouvailles avec son corps aussi. Pas facile, même si le bonheur d’être maman pour la deuxième fois prend le dessus sur la crainte de mal faire.

Mais revenons une minute sur la tétée. Petit bémol là-dessus : bébé avait un frein de langue. Et dans cette maternité, on ne le sectionne pas. Il nous a donc fallu nous débrouiller pour obtenir un rendez-vous avec l’ORL rapidement, au risque de remettre en cause tous mes efforts pour allaiter. Mes douleurs n’étaient pas dues à une mauvaise position de bébé comme je le croyais et je ne voulais pas abandonner. Hors de question pour moi de prendre un bout de sein en silicone, sensé faciliter la tétée : d’une part, je suis une « brel » en ce qui concerne ce genre d’accessoire ; d’autre part, va faire comprendre ensuite à bébé que le silicone c’est fini, maintenant on repart au sein ! A-priori sur la chose ? Sans doute. En tout cas, pas envie de tenter le diable.

Aujourd’hui, ce « petit » souci est réglé, mais le mal est fait : 5 jours de frein lingual, ça laisse des traces (et des larmes aux yeux). Mais les remèdes -naturels !- existent, j’en parlerai dans un autre post prochainement. Et la patience fait beaucoup.

Que dire de plus, sinon que les nuits sont courtes. Pas besoin de s’étaler là-dessus, c’est une évidence. On fait avec, on s’adapte au rythme de bébé : on dort quand il dort -quand c’est possible évidemment, pas question de laisser mon premier seul non plus. Et on demande de l’aide  : pour moi qui adooooore déléguer, c’est un véritable travail sur moi. Mais ça va, je gère. On gère. La chute des hormones, j’y fais face aussi, ça va passer…

Bref, j’ai accouché.

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